Mines et Société : le 1er vice maire de Lola à l’école des zones minières de la Basse Guinée

0

Dans le souci de mieux comprendre la gestion des zones en situation d’exploitation minière et prévenir les risques, le vice maire de Lola a effectué une visite d’étude dans certaines villes de la Basse Guinée.

Profitant de son séjour a Conakry, l’élu de la Guinée audicieuse a rencontré la presse vendredi 1er novembre pour dégager les raisons de cette tournée dans certains villes minières de Basse Côte.

À l’entame de son propos, le 1er vice maire de Lola M. Dora Traoré, a d’abord remercié le gouvernement guinéen pour avoir lancé des travaux de bitumages dans la voirie urbaine de la préfecture. Néanmoins, il fait observer que l’exécution des travaux n’évoluent pas comme à NZérékoré et d’autres villes, alors que, les travaux de bitume ont été lancés à la même période qu’à Lola.
Nous plaidons au gouvernement afin qu’il fait face à ce problème ” explique l’élu de la Guinée audacieuse.
Le gouvernement guinéen à travers le président de la République Alpha Condé a signé le contrat d’exploitation des ressources minières de la préfecture de Lola avec les sociétés SMB et de Zaly Mining.
Ces dernières années, l’exploitation des ressources minières a toujours créé de tension entre société et populations rivéraines des zones minières. L’employabilité des jeunes dans les zones minières est considérée souvent comme la principale cause de ces tensions. C’est pourquoi, “ sous la permission de mon maire M. Antoine Bourouno, je suis permis de venir à Conakry, aller à Boké et dans des zones minières où il y eu des tensions pour avoir des expériences afin que nous puissions travailler dans l’harmonie au niveau de notre commune” explique M. Doro Traoré.

En s’inspirant de la stratégie de ces zones où les ressources minières sont entrain d’être exploitées, le conseiller élu de Lola espère qu’il pourra faire éviter les conséquences de ces tensions dans la commune sa urbaine.

Pour rappel, la préfecture de Lola dispose un potentiel d’environ 60 millions de tonnes de graphite, exploitable pendant 80 ans avec 50 mille tonnes par an.

En 2017, la tonne de graphite se vendait à environ 1200 dollars par tonne, contrairement à la bauxite qui ne coûte 50 dollars par tonne.

Siddy Koundara Diallo pour guineemonde.com

Share.

Leave A Reply