Journée ville morte à Conakry: notre constat sur l’autoroute et la route le prince

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De la grève des centrales CNTG et USTG, les forces sociales de Guinée ont appelé à observer une journée ville morte ce mercredi 11 juillet à Conakry.

En dépit du constat d’un reporter de guineemonde qui a sillonné les deux grands axes routiers de la capitale guinéenne, la situation n’est pas la même.

D’abord, en ce qui concerne l’autoroute, la circulation n’est pas paralysée. Du quartier  Kissosso jusqu’à Matoto la circulation est fluide. Au grand rond point Matoto, l’embouteillage règne de la bonagui jusqu’au carrefour Kendékaya.

Devant, c’est à dire de la tannerie jusqu’à yimbaya la circulation était normale.

Toute fois, plusieurs boutiques et magasins n’ont pas été ouverts dans certains marchés. Les petites unités industrielles  de la commune sont aussi fermées.

En revanche, sur la route le prince, la grève et la ville morte sont strictement respectées. De Sonfonia, en passant par Wanindara, Enco5 et jusqu’à Cosa,  la circulation a complètement été paralysée. Même pas un véhicule au niveau de cet axe.

Des jeunes ont d’ailleurs transformé la route à un terrain de football. Certains d’entre eux qui sont syndicats procèdent au  contrôle des véhicules et motos à usage taxi.

D’après ce qu’ils nous ont expliqué, leur rôle consiste à faire appliquer les consignes données par l’Inter centrale syndicale CNTG-USTG. Et tout ça se passe à la présence des forces  de l’ordre.

Il faut préciser que nous n’avons pas constaté de jets de pierres, ou altercation entre ces agents en uniforme et ces jeunes.  Egalement, pas des pneus brulés sur la route. Il yatout de même des barricades sur la route.

Pour rappel, la société civile guinéenne, après sa marche pacifique d’hier, a appelé à une journée ville morte pour exiger au gouvernement la baisse du prix du carburant à 8000fg le litre à la pompe.

Siddy Koundara Diallo pour guineemonde.com

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